Candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012 dans la 4e circonscription du Val d’Oise (Eaubonne, Ermont, Franconville, Montlignon, Saint-Leu-la-Forêt, Saint-Prix), vous pouvez me suivre maintenant sur mon blog de campagne : sebaoun2012.fr
Posté par Gérard Sebaoun le 11 mars 2012
Nathalie Cloots, conseillère municipale PRG de Beaumont-sur-Oise, n’est pas tendre envers le conseiller régional et municipal de Persan Emmanuel Maurel (PS), éliminé dès le 1er tour des cantonales. « Dans un contexte pourtant favorable au Parti socialiste, le candidat imposé de l’extérieur par celui-ci a démontré son incapacité à rassembler et sa méconnaissance des enjeux locaux », critique l’élue, qui appelle les électeurs de Beaumont « à porter leurs suffrages dimanche prochain sur Arnaud Bazin et Nathalie Groux », les candidats de droite. Une prise de position qui diffère de celle de son parti, dont elle est pourtant secrétaire fédérale. Dans un communiqué de sa présidente départementale, Elisabeth Boyer, le PRG appelle en effet tous les électeurs à voter au 2e tour « pour le candidat de gauche resté en lice », en prenant soin de ne donner aucune consigne sur ce canton.
Le dernier conseil municipal de Beaumont-sur-Oise a été marqué par la création d’un nouveau groupe d’opposition. Nathalie Cloots, Bernard Baudouin et Nathalie Groux ont fondé le groupe Agir pour Beaumont au sein de l’assemblée municipale. « Ce groupe se veut une opposition engagée contre la politique de Fabrice Millereau (NDLR : le maire divers gauche), respectueuse de toutes les sensibilités qui constituaient notre liste », explique Nathalie Groux, la nouvelle présidente de ce mouvement.
Posté par Gérard Sebaoun le 1 mars 2012
Il aura un an bientôt, la gauche perdait les élections cantonales en sièges tout en restant nettement majoritaire en voix. C’est le résultat d’un scrutin cantonal qui ne nous favorise pas. Ce constat objectif ne remet évidemment pas en cause la légitimité de la majorité de droite.
Resté attentif à la politique menée et particulièrement dans le secteur Education-Jeunesse-Prévention dont j’ai assumé la responsabilité entre 2008 et 2011, je suis consterné par la volonté quasi-maladive de stigmatiser l’ancienne majorité. Mes anciens collègues et Didier Arnal en tête s’en font régulièrement l’écho. Je veux à mon tour dans ce billet rappeler quelques vérités, avec lesquelles la droite départementale est manifestement fachée.
Après les Maires, après les associations et sociales culturelles, après les récipiendaires des voeux et d’autre surement, qui seront les prochaines victimes de la prose monomaniaque qui a saisi Arnaud Bazin, le Président du conseil général.
En relisant la répétition des phrases assassines à notre endroit, je considère que la coupe est pleine.
D’un côté il fait l’amer constat de ce que nous n’avons cessé de dénoncer, à savoir l’étranglement des collectivités du fait de la crise et de la politique gouvernementale, je le cite :
« la crise, le contexte institutionnel incertain et les effets négatifs de la réforme de la fiscalité locale, sont en partie responsables, il faut le reconnaître, des difficultés auxquelles le conseil général est confronté… Aujourd’hui les recettes des départements sont trop rigides et composées majoritairement de dotations de l’Etat sujettes à des baisses ou de recettes de fiscalité indirecte extrêmement volatiles d’une année sur l’autre comme les DMTO. Nous ne maitrisons plus que le produit de la part départementale de la taxe sur le foncier bati, ce qui est fort insuffisant… Or parallèlement, nos dépenses obligatoires, notamment le versement du RSA, explosent du fait de la crise et de la meilleure prise en charge de la dépendance des personnes âgées, avec l’APA et des personnes handicapées avec la PCH. »
Les vérités qu’il faut rappeler :
- C’est ce même Arnaud Bazin qui nous traitait avant mars 2011 de majorité socialo-communiste à la recherche de bouc-émissaires. On se pince pour imaginer qu’il est devenu un dangereux gauchiste irresponsable qui dénoncerait à mots couverts ce que nous exprimions clairement hier.
- Toute cette prose, c’est de l’habillage, quand on sait que la majorité de droite a capitulé face au Gouvernement Fillon, en accceptant une aumône de quelques millions d’euros pour solde de tout compte !
Mais l’explication de texte du nouveau converti Bazin, ne s’arrête pas là. Avec la lourdeur de ceux qui veulent trop démontrer, il accuse violemment la majorité de gauche d’être responsable de tous les maux qu’il peine à maitriser, je cite toujours :
« La vérité m’oblige à dire [c'est toujours A. Bazin qui écrit] que l’inaction de nos prédecesseurs aux affaires ces trois dernières années est également un élément fort de compréhension de nos difficultés. Une dette non maîtrisée ayant bondi de 62 % sur la période, est symptomatique de la légèreté avec laquelle l’équipe précédente a géré les intérêts du conseil général et donc des valdoisiens. »
Les vérités qu’il faut rappeler :
- La gauche arrivée au pouvoir en 2008 a hérité des lourdes factures d’investissements de la Présidence Scellier qui avait laissé s’envoler l’investissement en 2007 (année pré électorale rappelons le) sans avoir anticipé un tant soit peu les crédits nécessaires pour faire face.
- Nous n’avons pas augmenté la fiscalité comme nous nous y étions engagés, pour ne pas ponctionner les valdoisiens en période de crise.
- Pour soutenir l’investissement et donc l’activité, et donc l’emploi, nous avons eu recours à l’emprunt. Fallait-il infliger une triple peine aux valdoisiens, pénaliser les ménages, les communes, les entreprises et leurs salariés ?
Les mêmes, cette droite inconséquente, se complaisait alors à dénoncer à longueur de séances (les vidéos sont encore à disposition sur le site du conseil général) l’insuffisance de nos investissements (!). Quant à l’emprunt, il faut le lire en stock (et ce stock augmentait sans cesse avant notre arrivée) et ne pas se laisser abuser par des pourcentages. J’avais moi-même et à plusieurs reprises, y compris en 2011 peu de temps avant les élections, affirmé que notre dette était importante et qu’elle pesait sur le budget. Nos propositions tenaient compte de cette réalité et nous avions peu promis avec un programme lucide au regard des charges croissantes et du désengaement de l’Etat.
Arnaud Bazin et ses amis ont eux tout promis en 2011 ! Je vous invite à lire ou à relire leurs invraisemblables catalogues de promesses, à commencer par celle de ne pas augmenter la fiscalité. Résultat après moins d’un an de pouvoir :
- Deux augmentations d’impôt en 2 exercices (la seconde est à venir au prochain budget),
- Des coupes sombres sur les subventions aux associations,
- Des investissements en baisse notamment envers les communes,
- Des baisses de crédits sous forme de replatrages en trompe-l’oeil (dispositif EVA par exemple)
- L’arrêt de dispositifs tels les PANS » * (crédits d’investissements de 95 000 € attribués chaque année à chaque conseiller général pour des projets de sécurisation de la voierie)
- Ou encore l’arrêt des contrats CIVIQ * (crédits essentiellement de fonctionnement pour des actions menées par les communes en direct ou avec l’aide d’associations)
Bref une série de revirements qui devraient au minimum les rendre moins péremptoires et moins arrogants.
Que nenni, ils en rajoutent, comme si leur soif de revanche n’était pas encore assouvie !
* Pour être parfaitement transparent, au sein de l’ancien exécutif, j’étais partisan de la refonte de ces deux dispositifs. S’agissant du CIVIQ, nous avions voté un dispositif de transition « Contrat Départemental Politique de la Ville » qui courait jusqu’au 31 écembre 2011.
Posté par Gérard Sebaoun le 8 février 2012
Il convient, une fois n’est pas coutume, de mettre à l’honneur Axel Poniatowski, chef de file de l’UMP valdoisienne. Il a publié sur son blog un message très brosse à reluire sur Nicolas Sarkozy « un chef d’Etat visionnaire et protecteur », allant jusqu’à qualifier la dégradation de la note souveraine de la France par l’agence de notation Standard & Poor’s de « non-évènement ». Mieux nous explique-t-il « le triple A français n’est abaissé que d’un cran plutôt que de deux comme attendu, ce qui est finalement une bonne nouvelle ». Et enfin il se hasarde à une prophétie à haut risque : « La France conserve une excellente notation ce qui n’aura donc aucun impact sur les taux d’intérêt ».
S’il a le nez aussi creux que lors de sa sortie scandaleuse contre notre camarade Ali Soumare, en très bonne compagnie comme le rappelle ce photomontage (www.ps95), les valdoisiens ont toutes les raisons de s’inquiéter sur les taux d’intérêt à venir ! A eux de choisr en toute connaissance de cause leurs futurs représentants à l’Assemblée Nationale.
Posté par Gérard Sebaoun le 16 janvier 2012
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Nicolas Sarkozy en shooting en Camargue (2007)
www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actuali… -
Kim Jong-Un en shooting en Corée du Nord (2012)
http://tempsreel.nouvelobs.com
- Nicolas Sarkozy ne s’imaginait pas chevauchant un jour aux côtés du petit dictateur nord-coréen.
- Ainsi vont les images factices, elles vous collent indéfiniment aux godasses comme un vieil étron…
Posté par Gérard Sebaoun le 9 janvier 2012
Examiné de près le dispositif EVA [Entrée dans la Vie Active] n’a rien de très séduisant !
Je réagis au battage fait par la droite du conseil général autour de ce dispositif supposé aider à l’insertion des jeunes et ce dès le 10 janvier, avec force communication autour des premières attributions : décryptage.
Comparer une moyenne de l’aide octroyée précedemment par l’ancienne majorité – 600 €, si je prends ce chiffre donné par la droite sans l’avoir vérifié – avec un plafond de 1500 € du nouveau dispositif EVA, c’est d’une grande malhonnêteté intellectuelle, c’est vendre de la fausse monnaie aux valdoisiens. Il est vrai que venant de l’UMP, nous sommes habitués.
Je rappelle qu’entre 2008 et 2011, la gauche majoritaire n’a pas modifié le dispositif des bourses d’insertion professionnelle créé en 2000 sous la présidence Scellier avait un plafond de 1800 € versus 1500 € pour EVA aujourd’hui, sur projet proposé par les missions locales pour l’essentiel.
Par contre la droite elle, s’est empressée de supprimer l’aide spécifique au permis de conduire que nous avions introduite et qui était complémentaire du dispositif des bourses d’insertion.
On peut débattre de l’aide la plus efficace à apporter aux jeunes en insertion et aux jeunes plus largement, et nous avions avancé des propositions d’amélioration en mars 2011, notamment pour le logement des étudiants et des jeunes travailleurs.
La finalité du replâtrage orchestré par Philippe Métezeau se résume à réduire la dépense. Cette baisse des crédits pour la jeunesse est une décision particulièrement néfaste quand le pouvoir d’achat des jeunes eux-mêmes et de leurs familles est au plus bas. J’ai évalué entre 700 et 900 000 € annuels la baisse globale (billet de juillet 2011) entre les tarifs de cantine pour les collégiens qui ont augmenté, la fausse « réforme » les bourses des collégiens, l’arrêt des bourses étudiantes et le dispositif EVA.
En conclusion, « EVA » un effet d’optique qui ne trompe personne…
Posté par Gérard Sebaoun le 8 janvier 2012
Pour clore 2011, 2 photos que j’aime bien et qui fixent deux moments heureux de ma vie politique :
La première prise à la brasserie du centre commercial de l’Epine Guyon, lors du passage de François Hollande à Franconville pour la campagne cantonale 2011; la seconde au sortir du meeting de la campagne législative 2007 avec DSK, toujours à Franconville.
Certains avec un brin d’ironie ou de malice auront facilement pointé deux défaites électorales. A ceux-là je rappelle que le canton, la ville, la circonscription demeurent des territoires solidement ancrés à droite et depuis bien trop longtemps. A nous de faire de l’année 2012 naissante, une toute autre histoire.
Posté par Gérard Sebaoun le 31 décembre 2011
Laurent Fabius a dit ce qu’il fallait dire du déballage de Claude Guéant à propos de DSK : « Quand on est ministre de l’Intérieur de France, on doit s’occuper d’autre chose que des poubelles ». DSK est un justiciable dès lors qu’il a commis une infraction. Mais s’acharner ainsi en mêlant son nom à une kyrielle d’histoires sulfureuses (invérifiables et dont on n’a pas à entendre parler) dans le seul but d’atteindre le PS est indigne et insupportable. Si la place Beauveau nage ainsi dans le glauque au grand jour, cela ne doit rien au hasard. La campagne promettait dêtre dure. Elle est nauséabonde. A nous de ne pas nous laisser entrainer dans le caniveau par Monsieur Claude.
J’ai également envie de lui dire : laissez DSK tranquille, Ya basta !
Posté par Gérard Sebaoun le 5 décembre 2011
Voici le texte intégral d’un article publié le 28 octobre 2006 sur mon blog. J’étais alors conseiller général de Franconville. Je l »avais appelé « Candidats vos papiers ». Je pourrais le réécrire dans des termes très comparables 5 ans après.
Un sondage CSA Sondage CSA 28/10/06 nous apprend que 2 électeurs français sur 3 sont prêts à voter pour quelqu’un issu de de l’immigration pour la députation et 3 sur 4 aux élections municipales. Les partisans de cette « révolution » se recruteraient principalement à gauche(85 % au PC, 84 % au PS et jusqu’à 94 % chez les Verts), mais aussi à droite avec des nuances (80 % à l’UDF, 62 % à l’UMP).
Ce n’est pas une surprise car une telle question, dans la société d’aujourd’hui, ne pouvait pas induire une autre réponse. Qui oserait dire : Non, je ne veux pas être représenté par « un noir » ou « un arabe ». Qui oserait répondre à un sondage : « Je suis raciste » ou à tout le moins « j’ai des a priori en fonction de l’origine du candidat » ?
C’est un peu comme le vote Front National, on déclare « Moi, jamais » et on vote FN dans l’isoloir. En entrant dans le détail des questions, les clivages politiques s’affirment : A la question :
Aux élections législatives, vous personnellement, seriez vous prêt à voter pour une personne issue de l’immigration ?
OUI : Verts 91 % NON : 9 %
OUI : PS : 78 % NON : 22 %
OUI : PC : 75 % NON : 25 %
OUI : UDF : 69 % NON : 27 %
OUI : UMP : 55 % NON : 43 %
OUI : FN : 33 % NON : 67 %
- Respecter le choix des militants, ce sont nos statuts, choix qui ne se portera pas forcément sur tel ou telle en fonction de son sexe ou de son pays d’origine, et c’est heureux.
- Respecter la parité que nous avons voulu inscrire dans notre droit
- Respecter la diversité de la société française, en terme d’âge, de profession, de territoire, avec la nouvelle donne des « minorités visisbles » ?
La réalité du PS est encore celle d’un parti avec beaucoup d’élus, essentiellement blancs, plutôt des hommes, nés en France, d’âge moyen, et avec une implantation locale. Voilà pour le constat, mais derrière le constat la réalité est plus réjouissante et ça commence à bouger. En effet, nos sections représentent un peu mieux la diversité, un peu plus de femmes, plus de jeunes, plus de camarades, ni blancs ni du terroir, même si on est encore loin du compte. Seule la mixité professionnelle, dans une section comme la mienne, à Franconville, est déjà largement respectée.
Pour que ça change, il faut de la volonté politique et des réformes institutionnelles :
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Convaincre les citoyens que faire de la politique, ce n’est pas « sale », que c’est enrichissant, fraternel et nécessaire à notre Démocratie,
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Ne pas tomber dans la facilité et la caricature des quotas,
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Limiter le cumul des mandats en nombre et dans le temps,
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Introduire une dose de proportionnelle dans les scrutins législatifs
Un candidat, une candidate doit porter une ambition collective et avoir la capacité de fédérer et de convaincre. Est ce un problème de sexe, d’âge, de couleur, etc. Ce n’est rien de tout cela et c’est tout cela à la fois.Tous les citoyens, les adhérents et les autres, n’ont ni la vocation, ni l’envie de devenir des représentants, qu’ils soient nés ici ou ailleurs, qu’ils soient noirs ou blancs.
Qui se déclare candidat à une fonction élective dans nos sections et nos fédérations ?
D’abord celles et ceux qui détiennent déjà un ou plusieurs mandats au nom de l’expérience acquise. Qui pourrait le leur reprocher ? Rarement les militants quand ils apprécient le quidam en question, militants qui ont tendance à l’investir avec un seul objectif, la gagne ! C’est une donnée cardinale au moment des échéances : Affronter une élection avec l’ambition de gagner et donc de choisir celle ou celui le plus à même d’être au rendez vous. Et dans ce cadre, tous les arguments peuvent être mis en avant y compris ceux (heureusement rares) qui ne s’expriment que sous le manteau : Bien sûr machin ou machine, il est, elle est formidable mais…Un arabe, un black, tu crois, c’est risqué, ça pourrait être mal compris, c’est contre productif etc. DSK a voulu illuster cette situation d’un exemple en pointant le manque de diversité au PS, lors du second débat des prétendants à l’investiture présidentielle : « Vous savez combien il y a de conseillers généraux socialistes issus de l’immigration en France ? Il y en a un. Il s’appelle Hussein Mokhtari. Il est dans ma circonscription [Hussein est élu de Garges les Gonesse], parce que l’exemplarité moi j’y crois ». Il se trouve qu’Hussein est mon ami et qu’il saurait vous raconter son parcours du combattant mieux que je ne pourrais le faire. Hussein est un homme politique choisi pas ses camarades, qui a su s’imposer dans le plus difficle des scrutins, le scrutin uninominal, sur son propre nom, dans sa ville. Son élection change la donne politique. Il ne fait pas partie d’une minorité visible ! C’est un militant et un élu PS parmi d’autres et il ne revendique que cela. Qu’il n’y ait qu’un Hussein MOKHTARI en France, cela est évidement dommageable et doit évidemment nous interroger. La première réponse à mon sens est de cesser définitivement de parler de français issus de l’immigration : Ils sont français, elles sont françaises, comme vous et moi. Ils ont ou non les capacités de briguer tel ou tel mandat et d’obtenir la confiance de leurs camarades et le soutien de leur formation politique.
Le plus difficile pour un adhérent qui aspire à une fonction représentative, c’est d’abord de naître à la lumière de sa section et il n’est pas aisé de faire « sa place au soleil » dans une formation politique. Les codes existent, il faut les apprendre, et l’apprentissage peut être long. On peut progresser dans l’appareil, au risque de devenir ce que l’on appelle un « Apparachik ». On peut également se distinguer pour acquérir la légitimité du suffrage universel, c’est la voie idéale. Bref, la route pour tous est sinueuse et les étapes connues :
- Des institutions réformées avec des assemblées plus représentatives,
- Des partis volontaristes qui jouent un rôle central dans le processus,
- Des citoyens capables de les investir pour les faire bouger.
Posté par Gérard Sebaoun le 23 novembre 2011
On reconnait bien là le vrai visage de la droite régionale et départementale puisque Arnaud Bazin Président du conseil général du Val d’Oise en est signataire.
J’invite celles et ceux interessés par le sujet à lire sur le site de la Région la délibération « CR 92-11 : moduler les aides régionales pour mieux lutter contre les inégalités sociales, territoriales et environnementales ».
C’est une délibération simple et juste qui modifie une politique volontaire du conseil régional.
Pour la droite, assujettir partiellement bien sûr, une aide à des critères sociaux, au respect de la loi SRU ou à des critères environnementaux, c’est définitivement toujours trop ! Nous avons connu cela avec les débats « épiques » sur la contractualisation [instauration de critères : prise en compte de la population (comme le demandait un amendement du Nouveau Centre à la Région), respect de la loi SRU, critères environnementaux, revenus par habitant, effort fiscal des communes] initiée par la majorité de gauche au conseil général (2008-2011) et rapidement dépecée par la droite avec un esprit de revanche non dissimulé.
Quand il s’agit de dénoncer « les fraudeurs » en flattant les plus bas instincts, la droite n’est jamais en reste (lire mon article précédent). Cette trajectoire électorale asssumée par l’Elysée, vise à fracturer toujours davantage la société française. Je le répète, à quand une voix, une seule, au moins une, à droite pour dénoncer cette dérive ?
N’ayons jamais aucune réticence à défendre une véritable politique de Gauche, comme celle de la critérisation des aides voulue par la Région. Cette délibération est une avancée et je souhaite vivement que la manoeuvre de la droite échoue devant le tribunal administratif.
Posté par Gérard Sebaoun le 17 novembre 2011






















